Publié par : mjpi | 21 février,2009

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WebNews : Vendredi 20 Fév 2009
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Commentaires [ 25 ]

Elections locales à Tamba: Des voleurs, trafiquants de drogues et escrocs investis sur les listes

Le 22 mars prochain le Sénégal sera à nouveau à l’épreuve de la démocratie, cette fois-ci au niveau de ses collectivités locales où les Partis et les Coalitions de Partis devraient aller à la conquête des suffrages. Au niveau de Tambacounda, les listes des candidats à l’élection des conseillers municipaux sont publiées et affichées depuis un certain temps à la préfecture. Certaines listes ont vite fait de soulever des vagues, car des « voleurs », « trafiquants de drogue » et « escrocs » auraient été investis sur certaines listes de Partis et de Coalitions de Partis.

Les dés sont maintenant jetés, à moins que les élections locales du 22 mars prochain ne soient reportées de nouveau. Ainsi, ceux qui vont briguer les suffrages des populations de Tambacounda sont connus. Et conformément à la loi électorale, les listes des Partis et Coalitions de Partis sont publiées et affichées, depuis quelques temps, dans les différentes préfectures et gouvernances du pays. A Tambacounda, les populations ont pris connaissance des personnes investies sur les listes des Partis et Coalitions de Partis. Certaines listes concoctées commencent à soulever des vagues. Elles sont entourées d’un grand voile de secret. En effet, si des pontes ont été zappés au bénéfice de la société civile qui a fait une entrée remarquable dans certaines listes, par contre d’autres Partis et Coalition de Partis ont investi des candidats « voleurs », « escrocs » et « trafiquants de drogue ». Parmi ces partis qui ont investi ces candidats ayant eu maille à partir avec la justice figurent, le Parti Socialiste Authentique (PS/A), bravé par un vieux renard politique qui a fini d’administrer la ville des années durant. Dans sa liste, on retrouve un multirécidiviste épinglé en flagrant délit de trafic de drogue. Jugé, il a été condamné à deux ans d’emprisonnement ferme. Sur cette même liste, figurent trois autres candidats à l’élection des conseillers municipaux de la commune de Tambacounda. Si le premier a écopé d’une peine assortie de sursis pour une sombre affaire d’avortement clandestin, les deux autres, attendent toujours d’être fixées sur leur sort, même s’ils ont remboursé les sommes détournées, ce qui leur a d’ailleurs valu de bénéficier d’une liberté provisoire après quelques semaines de détention préventive à la maison d’arrêt et de correction. Le Parti de la Réforme sous la bannière de l’ingénieur, Tidiane Sidibé, a investi trois candidats ayant eu maille à partir avec la justice. Si le premier a écopé d’une lourde peine de 5 ans ferme pour trafic intense de drogue, les deux autres candidats du Parti de la Réforme ont écopé d’une peine avec sursis pour CBV pour l’une et le deuxième a écopé de deux ans de prison ferme avant de bénéficier de la clémence de la cour d’appel de Kaolack, pour tentative de viol sur une élève. Le PSD/Jant-bi n’est pas épargné dans ce lot. Un candidat investi sur cette liste vient de humer l’air pour six mois avec sursis après quelques jours de détention à la maison d’arrêt et de correction. La Coalition Dékkal Ngoor a également investi un ancien militaire connu pour ses nombreuses frasques qui lui ont valu des séjours fréquents à la citadelle du silence. Enfin la Coalition Sopi 2009 a investi un candidat dont les limiers ont ficelé ses dossiers qu’ils ont mis sur la table du procureur pour abus de confiance et détournement de deniers publics.

Que dire de ces candidats qui sont prêts à gérer Tambacounda alors qu’ils ne sont pas de bonnes moeurs ? En tout cas , même si l’espoir semble se dessiner dans d’autres listes, avec l’investiture d’une nouvelle génération qui semble augurer d’une alternance générationnelle, la ville de Tambacounda a réellement besoin de changement de perception de la politique. Une région qui a besoin d’un plan d’urgence sur plusieurs points, l’économie par exemple, le social ou encore la culture. Tambacounda veut sortir dans la pauvreté et la léthargie. Les candidats, futurs élus, n’auront pas droit à s’attarder au projet d’études à long ou moyen terme. Il faudra surtout agir et vite. Une Ville qui doit être sauvée de par ses potentialités. Tambacounda dort encore loin des fortunes de la victoire. Cette ville se doit d’entrer ou d’être vite au diapason de ce nouveau millénaire. Dans le domaine sportif, c’est le naufrage total avec les équipes de football Don Bosco et Coton Sport (D2) cherchent toujours à se frayer un passage vers l’élite. Tambacounda est aussi sale. L’enlèvement des ordures demeure un vrai problème et les routes sont étroites et mal éclairées. Beaucoup de services étatiques sont en état de dégradation très avancée. Le conseil régional est sans secrétaire général depuis bientôt un an et l’institution municipale sans extrait de naissance. Le centre hospitalier régional est sans ambulance dû à la mauvaise gestion du parc automobile. Autant de problèmes auxquels les prochains élus auront à faire face après le 22 mars prochain.

Tambacounda.info

Auteur: OusseynouDiallo

Cet article a été déjà consulté 2775 fois

Commentaires :

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#1 Auteur: Moi Posté le : 2009-02-20 15:37:17

Pur reflet de la culture politique au senegal ou, pour la plupart, les plus dangereux et truands sont recompenses au profit des honnetes et travailleurs gens.

Mais qui vivra verre. Il y aura des comptes a rendre, tot ou tard. Le Juste veille!

alors jammu toucouleur, loo wakh?
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#2 Auteur: Posté le : 2009-02-20 15:40:55

qui est ce qui les differncient des gens au pouvoir, au moins avec ces gens la on sait a quoi s attendre ouvertement mais avec ces encules ………..
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#3 Auteur: Posté le : 2009-02-20 15:47:15

Trop de désinformation à cause de journalistes vendus.Faites attention chers lecteurs.
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#4 Auteur: Posté le : 2009-02-20 15:49:53

Mfffffffffffffffffffff
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#5 Auteur: la presse sénégalaise est foutue po Posté le : 2009-02-20 15:50:05

je me demande comment ces pseudo journalistes font pour écrire des articles aussi nuls (syntaxe et vocabulaire totalement déphasés)
C’est tout simplement ahurissant!!!
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#6 Auteur: Posté le : 2009-02-20 15:53:15

bayi lene niou waay delene wakh li diara wakh
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#7 Auteur: Motali Xibar Posté le : 2009-02-20 15:58:51

Belgique/Sénégal
Affaire Habré: la Belgique saisit la Cour internationale de Justice

par Stéphanie Maupas

Article publié le 20/02/2009 Dernière mise à jour le 20/02/2009 à 14:16 TU
Après quatre ans de tergiversations, la Belgique a déposé une plainte contre le Sénégal devant la Cour internationale de Justice (CIJ). Elle reproche à Dakar de ne pas juger l’ancien président du Tchad, Hissène Habré, poursuivi pour torture et crimes contre l’humanité et demande à la Cour de l’Onu d’ordonner au Sénégal de juger Hissène Habré ou de procéder à son extradition vers la Belgique.

De notre correspondante à La Haye, Stéphanie Maupas

Les dernières déclarations du président sénégalais, lors du sommet de l’Union africaine, début février à Addis Abeba, ont donné le signal à l’initiative de la Belgique. Abdoulaye Wade menaçait de remettre le dossier Habré à l’Union africaine et de lever la mise en résidence surveillée contre l’ancien président du Tchad. Depuis plusieurs mois, Bruxelles envisageait de déposer une requête contre le Sénégal devant la Cour internationale de Justice (CIJ). Le 19 février, elle a demandé aux juges de cet organe des Nations unies, chargé de régler les différends entre Etats, d’ordonner au Sénégal de juger ou d’extrader Hissène Habré vers Bruxelles.

Poursuivi pour torture et crimes contre l’humanité depuis le printemps 2000, suite à des plaintes déposées par plusieurs victimes et organisations au Sénégal, où il est exilé, et en Belgique, Hissène Habré alimente un long feuilleton politico-judiciaire.

«Le Sénégal poursuit une stratégie du bluff »

Au titre de sa compétence universelle, la justice belge avait émis, en 2005, un mandat d’arrêt international. Mais Dakar s’était opposé à l’extradition de l’ex-chef d’Etat et avait demandé l’aval de l’Union africaine pour juger Hissène Habré sur son sol. Or, depuis quatre ans, la justice sénégalaise n’a entamé aucune procédure. « Aujourd’hui, la Belgique a toutes les raisons de saisir la CIJ, car le Sénégal poursuit une stratégie du bluff », estime Alioune Tine, membre du Comité international pour le jugement équitable d’Hissène Habré, une organisation qui regroupe plusieurs ONG internationales et tchadiennes.

Fort des promesses de l’Union européenne de régler la facture d’un tel procès, le Sénégal avait adressé un budget prévisionnel de plus de 27 millions d’euros. Mais pour le comité d’experts chargé du dossier à l’UE, conduit par le magistrat français Bruno Cathala en 2007, l’estimation ne reposait sur aucun élément judiciaire concret : impossible, alors, de savoir quel était le nombre des témoins qui seraient appelés à la barre, s’il faudrait envisager des mesures de protection, des aménagements logistiques.

Si l’Union européenne avait refusé d’honorer un tel budget, indique une source à Bruxelles, elle avait, en revanche, proposé au Sénégal de déléguer une commission rogatoire en Belgique, afin que les juges d’instruction puissent prendre connaissance des éléments du dossier Habré, élaborer une stratégie judiciaire et proposer un budget reposant sur des données solides. Peine perdue. Pour sortir de l’impasse, c’est donc vers la Cour internationale de Justice, basée à La Haye, que la Belgique a décidé de se tourner.

Si un jugement sur le fond pourrait prendre plusieurs mois, le simple dépôt de la requête pourrait, en revanche, relancer les négociations entre les deux Etats sur de nouvelles bases. La Belgique demande cependant à la Cour de prendre au préalable « des mesures conservatoires », afin que l’ancien président du Tchad ne puisse échapper à la justice. Les juges devraient se prononcer rapidement sur ce point. Dans le document remis à la Cour, la Belgique estime qu’il « ressort d’un entretien donné par le président sénégalais, Abdoulaye Wade, à Radio France Internationale, que le Sénégal pourrait mettre fin à cette mise en résidence surveillée s’il ne trouve pas le budget qu’il estime nécessaire à l’observation du procès de M. Habré ». Pour Reed Brody, de Human Rights Watch, la question budgétaire « n’est qu’un rideau de fumée ». Au-delà de la seule affaire Habré, l’Union africaine a décidé de contre-attaquer face aux plaintes engagées en Europe au titre de la compétence universelle contre des responsables Africains. Des discussions sont en cours entre l’Union européenne et l’Union africaine.
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#8 Auteur: Motali Xibar Posté le : 2009-02-20 16:05:32

Cocaïne au Sénégal: 5 Latino-Américains condamnés à 8 à 10 ans de prison

Il y a 1 heure

DAKAR (AFP) — Le tribunal correctionnel de Dakar a condamné vendredi cinq Latino-Américains – trois Colombiens, un Equatorien et un Vénézuélien – à 8 à 10 ans de prison ferme pour trafic international de cocaïne, 20 mois après la saisie de 2,4 tonnes de cocaïne au Sénégal.

Cinq autres prévenus – un Colombien, deux Sénégalais et deux Français – ont été relaxés, a déclaré le président du tribunal siégeant en audience correctionnelle.

Les deux hommes condamnés à la plus lourde peine, 10 ans d’emprisonnement, ont été jugés par défaut: ils sont en fuite et font l’objet d’un mandat d’arrêt.

Il s’agit d’un ressortissant colombien, présenté comme le “cerveau de l’affaire”, Arsenio Peralta Prieta, et d’un Vénézuélien, Raphaël Fernandez Tena, propriétaire de la maison dans laquelle la moitié de la cocaïne saisie avait été trouvée près de Mbour (80 km au sud de Dakar) en juillet 2007.

Par ailleurs, deux Colombiens et un Equatorien ont été reconnus coupables de trafic international de drogue et association de malfaiteurs et condamnés à 8 ans de prison ferme.

Ces prévenus ne se trouvaient pas dans la salle d’audience à l’énoncé du jugement. Ils étaient gardés dans un bâtiment du palais de justice et devaient ensuite être transférés dans une prison, selon une source judiciaire. Leurs avocats étaient également absents.

Des prévenus latino-américains “se sont servis d’un projet d’aquaculture à Ndagane (ouest du Sénégal) pour faire du trafic de drogue. Ce n’était qu’une couverture”, a indiqué une source proche du dossier sous couvert de l’anonymat.

Certains des prévenus avaient séjourné en Gambie et en Guinée-Bissau, deux pays voisins du Sénégal, avant leur arrestation dans ce pays, selon cette source.

Le procureur avait requis des peines de 5 à 10 ans de prison ferme.

Le jugement a été prononcé 20 mois après la saisie record de 2,4 tonnes de drogue au Sénégal.

La première, de 1,2 t de cocaïne, le 27 juin 2007, avait eu lieu sur un bateau, près des plages de Nianing, station balnéaire proche de Mbour. Le 1er juillet 2007, la même quantité, 1,2 tonne de cocaïne, avait été découverte dans une résidence proche de Mbour.

La valeur de la drogue avait été estimée à 144 milliards de FCFA (219 millions d’euros).

“Tous les pays ouest-africains sont de plus en plus utilisés comme espaces de transit dans le trafic de cocaïne” entre l’Amérique du Sud et l’Europe, selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime organisé (ONUDC).

Les quantités de cocaïne saisie doublent chaque année en Afrique de l’ouest, selon un rapport de l’ONUDC présenté en octobre 2008: 1.323 kg en 2005, 3.161 en 2006, 6.456 en 2007.

Les quinze Etats membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest avaient adopté fin octobre à Praia un “plan d’action” contre le trafic de drogue, prévoyant notamment de “renforcer les capacités” de répression.

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#9 Auteur: senefdu76 Posté le : 2009-02-20 16:30:14

la peine de mort pour les violeur, trafiquant de drogue, hommes politique et fonctionnaire corrompu. inéligibilité a vie, mais droit de vote pour les taulard. ça c’est la Justice.
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#10 Auteur: Thiam Posté le : 2009-02-20 16:31:12

Belgique/Sénégal
Affaire Habré: la Belgique saisit la Cour internationale de Justice

par Stéphanie Maupas

Article publié le 20/02/2009 Dernière mise à jour le 20/02/2009 à 14:16 TU
Après quatre ans de tergiversations, la Belgique a déposé une plainte contre le Sénégal devant la Cour internationale de Justice (CIJ). Elle reproche à Dakar de ne pas juger l’ancien président du Tchad, Hissène Habré, poursuivi pour torture et crimes contre l’humanité et demande à la Cour de l’Onu d’ordonner au Sénégal de juger Hissène Habré ou de procéder à son extradition vers la Belgique.

De notre correspondante à La Haye, Stéphanie Maupas

Les dernières déclarations du président sénégalais, lors du sommet de l’Union africaine, début février à Addis Abeba, ont donné le signal à l’initiative de la Belgique. Abdoulaye Wade menaçait de remettre le dossier Habré à l’Union africaine et de lever la mise en résidence surveillée contre l’ancien président du Tchad. Depuis plusieurs mois, Bruxelles envisageait de déposer une requête contre le Sénégal devant la Cour internationale de Justice (CIJ). Le 19 février, elle a demandé aux juges de cet organe des Nations unies, chargé de régler les différends entre Etats, d’ordonner au Sénégal de juger ou d’extrader Hissène Habré vers Bruxelles.

Poursuivi pour torture et crimes contre l’humanité depuis le printemps 2000, suite à des plaintes déposées par plusieurs victimes et organisations au Sénégal, où il est exilé, et en Belgique, Hissène Habré alimente un long feuilleton politico-judiciaire.

«Le Sénégal poursuit une stratégie du bluff »

Au titre de sa compétence universelle, la justice belge avait émis, en 2005, un mandat d’arrêt international. Mais Dakar s’était opposé à l’extradition de l’ex-chef d’Etat et avait demandé l’aval de l’Union africaine pour juger Hissène Habré sur son sol. Or, depuis quatre ans, la justice sénégalaise n’a entamé aucune procédure. « Aujourd’hui, la Belgique a toutes les raisons de saisir la CIJ, car le Sénégal poursuit une stratégie du bluff », estime Alioune Tine, membre du Comité international pour le jugement équitable d’Hissène Habré, une organisation qui regroupe plusieurs ONG internationales et tchadiennes.

Fort des promesses de l’Union européenne de régler la facture d’un tel procès, le Sénégal avait adressé un budget prévisionnel de plus de 27 millions d’euros. Mais pour le comité d’experts chargé du dossier à l’UE, conduit par le magistrat français Bruno Cathala en 2007, l’estimation ne reposait sur aucun élément judiciaire concret : impossible, alors, de savoir quel était le nombre des témoins qui seraient appelés à la barre, s’il faudrait envisager des mesures de protection, des aménagements logistiques.

Si l’Union européenne avait refusé d’honorer un tel budget, indique une source à Bruxelles, elle avait, en revanche, proposé au Sénégal de déléguer une commission rogatoire en Belgique, afin que les juges d’instruction puissent prendre connaissance des éléments du dossier Habré, élaborer une stratégie judiciaire et proposer un budget reposant sur des données solides. Peine perdue. Pour sortir de l’impasse, c’est donc vers la Cour internationale de Justice, basée à La Haye, que la Belgique a décidé de se tourner.

Si un jugement sur le fond pourrait prendre plusieurs mois, le simple dépôt de la requête pourrait, en revanche, relancer les négociations entre les deux Etats sur de nouvelles bases. La Belgique demande cependant à la Cour de prendre au préalable « des mesures conservatoires », afin que l’ancien président du Tchad ne puisse échapper à la justice. Les juges devraient se prononcer rapidement sur ce point. Dans le document remis à la Cour, la Belgique estime qu’il « ressort d’un entretien donné par le président sénégalais, Abdoulaye Wade, à Radio France Internationale, que le Sénégal pourrait mettre fin à cette mise en résidence surveillée s’il ne trouve pas le budget qu’il estime nécessaire à l’observation du procès de M. Habré ». Pour Reed Brody, de Human Rights Watch, la question budgétaire « n’est qu’un rideau de fumée ». Au-delà de la seule affaire Habré, l’Union africaine a décidé de contre-attaquer face aux plaintes engagées en Europe au titre de la compétence universelle contre des responsables Africains. Des discussions sont en cours entre l’Union européenne et l’Union africaine.
Encore qu’on y est, pourquoi ne pas penser à juger léopold 2 pour les attrocités et conneries qu’il a commises? On se fout de qui? Sans le défendre, il est c;air que ce que Habré a fait n’est qu’une goûte d’eau dans la mer en comparaison du cas de votre soi-disant roi belge.
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#11 Auteur: Naja Posté le : 2009-02-20 17:00:33

Ces gens là dont vous accusez à tort, sont en réalité des citoyens qui veulent apporter leur petite contribution au développement de la commune de Tambacounda, une fois élus.
Quelque soit leur passé et ce qu’on peut bien les reprocher, ces gens là sont avant tout des citoyens qui souhaitent contribuer au développement de leur terroir et c’est une très bonne chose.
Et d’ailleurs, il est même souhaitable que des citoyens se donnent le courage ou de s’activer en s’impliquant politiquement, économiquement, socialement et culturellement dans le développement de leur pays, de leur région, de leur commune ou de leur communauté rurale.
Donc tous ces gens là qui figurent sur les listes électorales pour les locales du 22 Mars, quelque soit leur passé doivent tous être moralement soutenus car seul l’intérêt de leur terroir leur pousse à s’engager sur le terrain du développement.
Très sincèrement, vous les journaleux de la presse privée sénégalaise, cessez de vous mêler de la vie privée des citoyens car ce n’est pas ça qui doit vous intéresser, parce que le peuple attend de vous une vraie information d’éducation, d’éveil des consciences et de sensibilité et non de la désinformation, du mensonge, de la calomnie, de la diffamation, de l’intox et de la manipulation qui n’intéressent absolument pas les citoyens que nous sommes.
Une bonne information veut mieux qu’une information mensongère qui peut être source d’un procès comme cela est fréquent ces temps-ci avec cette presse privée sénégalaise.

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#12 Auteur: Posté le : 2009-02-20 17:03:55

Ces gens là dont vous accusez à tort, sont en réalité des citoyens qui veulent apporter leur petite contribution au développement de la commune de Tambacounda, une fois élus.
Quelque soit leur passé et ce qu’on peut bien les reprocher, ces gens là sont avant tout des citoyens qui souhaitent contribuer au développement de leur terroir et c’est une très bonne chose.
Et d’ailleurs, il est même souhaitable que des citoyens se donnent le courage ou de s’activer en s’impliquant politiquement, économiquement, socialement et culturellement dans le développement de leur pays, de leur région, de leur commune ou de leur communauté rurale.
Donc tous ces gens là qui figurent sur les listes électorales pour les locales du 22 Mars, quelque soit leur passé doivent tous être moralement soutenus car seul l’intérêt de leur terroir leur pousse à s’engager sur le terrain du développement.
Très sincèrement, vous les journaleux de la presse privée sénégalaise, cessez de vous mêler de la vie privée des citoyens car ce n’est pas ça qui doit vous intéresser, parce que le peuple attend de vous une vraie information d’éducation, d’éveil des consciences et de sensibilité et non de la désinformation, du mensonge, de la calomnie, de la diffamation, de l’intox et de la manipulation qui n’intéressent absolument pas les citoyens que nous sommes.
Une bonne information veut mieux qu’une information mensongère qui peut être source d’un procès comme cela est fréquent ces temps-ci avec cette presse privée sénégalaise.

yow pkoi tu es aussi enerve? khana tu en fais partie? le journaliste a constate et a relate les faits.

qui se sent morveux…
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#13 Auteur: doc Posté le : 2009-02-20 17:23:08

Ces gens là dont vous accusez à tort, sont en réalité des citoyens qui veulent apporter leur petite contribution au développement de la commune de Tambacounda, une fois élus.
Quelque soit leur passé et ce qu’on peut bien les reprocher, ces gens là sont avant tout des citoyens qui souhaitent contribuer au développement de leur terroir et c’est une très bonne chose.
Et d’ailleurs, il est même souhaitable que des citoyens se donnent le courage ou de s’activer en s’impliquant politiquement, économiquement, socialement et culturellement dans le développement de leur pays, de leur région, de leur commune ou de leur communauté rurale.
Donc tous ces gens là qui figurent sur les listes électorales pour les locales du 22 Mars, quelque soit leur passé doivent tous être moralement soutenus car seul l’intérêt de leur terroir leur pousse à s’engager sur le terrain du développement.
Très sincèrement, vous les journaleux de la presse privée sénégalaise, cessez de vous mêler de la vie privée des citoyens car ce n’est pas ça qui doit vous intéresser, parce que le peuple attend de vous une vraie information d’éducation, d’éveil des consciences et de sensibilité et non de la désinformation, du mensonge, de la calomnie, de la diffamation, de l’intox et de la manipulation qui n’intéressent absolument pas les citoyens que nous sommes.
Une bonne information veut mieux qu’une information mensongère qui peut être source d’un procès comme cela est fréquent ces temps-ci avec cette presse privée sénégalaise.

yow pkoi tu es aussi enerve? khana tu en fais partie? le journaliste a constate et a relate les faits.

qui se sent morveux…
c pas un journaliste.on sait bcp de choses pas du nettes chez lui.wakh bakhoul.
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#14 Auteur: DIEDHIOUXX Posté le : 2009-02-20 17:24:55

Pur reflet de la culture politique au senegal ou, pour la plupart, les plus dangereux et truands sont recompenses au profit des honnetes et travailleurs gens.

Mais qui vivra verre. Il y aura des comptes a rendre, tot ou tard. Le Juste veille!

alors jammu toucouleur, loo wakh?
On est vraiment désolé pour cette ville habités d’hommes et des femmes de tres grande valeur,Où il existe encore des considérations autres que celles qui inspirent la plupart des sénégalais.
Vivement que ces personnes exclues par la loi soient extirpées des listes pour que Tamba ait la représentation qu’il mérite.
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#15 Auteur: lion Posté le : 2009-02-20 17:28:24

de toutes façon c’est des citoyens comme tout le monde ,ils ont choisis la vie qu’ils veulent ,on les aident à s’en sortir tout court ,mai ils ont comme tout senegalais le droit de vote espece de nigaud de journaliste de pisseur de lit,de non circoncie,de pakhémbar
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#16 Auteur: el Posté le : 2009-02-20 18:45:05

que dire du president de la republique, il est pire que tous ceux que tu viens de citer: menteur, voleur, franmacon et jen passe. c’est dire que le senegal n’a que les dirigeants kil merite.
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#17 Auteur: KMD Posté le : 2009-02-20 18:47:54

c’est moi karim meissa wade, je dis tres haut et tres fort ceci : wa seneweb sen tatou mame. Qui disais que je ne parle pas wolof?
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#18 Auteur: ngoor Posté le : 2009-02-20 18:48:10

Et à Rufisque alors?
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#19 Auteur: boor vous de torino Posté le : 2009-02-20 18:56:15

Questo paese è guidato dal peggior governo possibile: incapace di affrontare la crisi economica e sociale intende far pagare il conto a chi lavora, a chi è precario, a chi studia. Un governo in preda a squallidi istinti razzisti che mirano a far pagare il conto più salato ai migranti. Il cosiddetto “pacchetto sicurezza”, approdato alla discussione del Parlamento, si fonda sul principio della disuguaglianza dei diritti come difesa della nazione, mira a trasformare tutti i migranti presenti sul territorio (non solo i clandestini) in “paria”, cioè senza cittadinanza ed è pertanto un insieme di provvedimenti fondamentalmente razzisti. Già da tempo violenti incendi di xenofobia (non solo metaforici purtroppo) divampano allegramente appiccati dai politici, alimentati dai media e tollerati da un’opposizione che nemmeno di fronte allo scempio dei valori civili riesce a prendere una posizione. Le chiamiamo leggi razziste perché la disuguaglianza è definita sulla base della provenienza, cioè su base etnica. Le chiamiamo leggi razziste sapendo di evocare uno scenario enormemente più tragico del presente perché riconosciamo nell’odioso vittimismo predicato dalla Lega contro i presunti invasori lo stesso sentimento che ha animato e prodotto nel mondo persecuzione, segregazione e sterminio.

Sulle spalle di 4 milioni di migranti già costretti a sopportare maratone notturne davanti agli sportelli e attese di 12 è più mesi per i rinnovi, ad accettare condizioni di sfruttamento sul lavoro per mantenere il miraggio del permesso di soggiorno, a buttare via titoli di studio diventati inutili o a vivere in clandestinità in attesa di una sanatoria, può pesare anche la colpa di esistere, di farsi vedere, di occupare posti sul tram, nelle scuole e nei letti degli ospedali?

Se la politica non è capace di risposte di civiltà possiamo solo sperare che i migranti in prima persona prendano la parola per difendere i loro diritti ed è per questo che abbiamo dato vita alla Rete per il protagonismo delle e dei Migranti di Torino. Una rete nata per coordinare l’attività dei gruppi e dei singoli antirazzisti e dare forza all’iniziativa dei gruppi e dei singoli migranti. Una rete che ha già dato vita ad una grande Assemblea cittadina lo scorso 15 novembre e che sta organizzando una mobilitazione cittadina contro il pacchetto sicurezza per il prossimo 28 febbraio. L’iniziativa della Rete ha un significato politico perché dà voce ai migranti e un significato simbolico perché mira a rappresentarne la forza e il protagonismo; per questo opera per organizzare nel futuro il primo grande sciopero dei migranti e per questo il 28 febbraio concluderà la manifestazione in Piazza Castello sotto la Prefettura con il “lancio delle scarpe”, perché questo governo, che non sa ascoltare le ragioni di una minoranza subalterna, non merita certo il rispetto.

Invitiamo tutti i singoli, i gruppi e le associazioni di migranti e antirazziste e le organizzazioni del lavoro torinesi ad aderire e a partecipare alla manifestazione contro il pacchetto sicurezza di sabato 28 febbraio, a diffondere e promuovere l’iniziativa nelle reti, nei luoghi di lavoro e di ritrovo e nelle mailing-list e a venire per l’organizzazione mercoledì sera in corso Brescia 14.

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#20 Auteur: Posté le : 2009-02-20 18:57:15

good job
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#21 Auteur: Un Collegue qui te connait Posté le : 2009-02-20 19:04:48

ousseynou diallo, tu es un jumeau très dangeureux à la solde de khoureychi THIAM.

Tu aurais du commencer par dire que Khoureychi Thiam est un délinquant financier condamné à 10 ans de réclusion avnt de prendre la poudre d’escampette pour aller vivre à Paris à la courneuve avec sa femme et ses enfants.

alors, situ veux etre objectif commence par etre juste et honnete entre les listes et les candidats.

arrete de prendre de l’argent avec khoureychi pour raconter tes conneries.
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#22 Auteur: Posté le : 2009-02-20 19:18:09

On oublie qu’Abdourahim Agne est un ministre en liberté provisoire!
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#23 Auteur: Posté le : 2009-02-20 20:18:52

ousseynou diallo, tu es un jumeau très dangeureux à la solde de khoureychi THIAM.

Tu aurais du commencer par dire que Khoureychi Thiam est un délinquant financier condamné à 10 ans de réclusion avnt de prendre la poudre d’escampette pour aller vivre à Paris à la courneuve avec sa femme et ses enfants.

alors, situ veux etre objectif commence par etre juste et honnete entre les listes et les candidats.

arrete de prendre de l’argent avec khoureychi pour raconter tes conneries.
Lol, tu as raison. On fait jamais d’articles pour purement denoncer ces voleurs, traficants de drogue et escrocs qui ont investi le journalisme. Certes la liberte d’expression existe mais en tant que lecteurs nous avont le droit a une information juste et vraie.
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#24 Auteur: racine Posté le : 2009-02-20 20:24:34

ousseynou diallo, tu es un jumeau très dangeureux à la solde de khoureychi THIAM.

Tu aurais du commencer par dire que Khoureychi Thiam est un délinquant financier condamné à 10 ans de réclusion avnt de prendre la poudre d’escampette pour aller vivre à Paris à la courneuve avec sa femme et ses enfants.

alors, situ veux etre objectif commence par etre juste et honnete entre les listes et les candidats.

arrete de prendre de l’argent avec khoureychi pour raconter tes conneries.
Lol, tu as raison. On fait jamais d’articles pour purement denoncer ces voleurs, traficants de drogue et escrocs qui ont investi le journalisme. Certes la liberte d’expression existe mais en tant que lecteurs nous avont le droit a une information juste et vraie.
Vous avez effectivement raison, beaucoup de journalistes sont payes de nos jours pour faire les louanges des politiciens. Après les politiciens se sont les journalistes qui doivent renseigner ce pays qui sont a leur tour corrompus. Et cela est vraiment dommage.
Repondre
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#25 Auteur: REALPOLITIKS@hotmail.com Posté le : 2009-02-20 21:45:16

A la question de savoir “si on enlève Wade, qui mettre”? Je dirais que d’abord faudra admettre que ce qui a fait défaut à Wade, c’est bien de gouverner conformément au principe de gestion concertée initialement retenu dans le cadre de la coalition qui avait chassée Abdou Diouf du pouvoir, autrement dit Wade a procédé tout simplement à un détournement d’objectif, ce qu’il faudra s’assurer de ne plus voir se reproduire.

Pour mémoire en Mars 2000, au Sénégal, l’opposition réunie avait, sous la bannière d’un leader, retenu de tourner la page de la gestion socialiste et après se retrouver pour développer le pays avec leur équipe triomphale conformément à l’attente légitime des populations que nous sommes…

Non seulement Wade n’a pas respecté ce contrat salvateur de tout un peuple, mais, boule de gomme, Abdoulaye Wade surprend bon nombre d’observateurs lorsqu’en 2002 il amnistie les trois assassins de Maître Babacar Sèye.

Cette décision de lèse Majesté réanime le débat sur le commanditaire du meurtre du vice-président et le rôle supposé joué par Abdoulaye Wade, et petit à petit, sciemment, il a troqué cette équipe méritoire de la gestion post alternance à sa PROPRE famille, ses PROPRES sbires, acolytes, calots bleus et anciens amis et même… ses ex amis, c’est cette substitutionnisme inélégant que nous reprochons au Président de la République du Sénégal.

A ceux et celles qui, par émotion mal placée, pensent que notre dégoût est crypto personnel, déchantez! Notre système de valeurs nous a très tôt appris à ne point détester en notre prochain, autre que ses maniérismes, mais pas son humanité que nous partageons en toute conformité irrévocable.
M. Ndiaye
r e a l politiks@hotmail.com

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Les cambistes de Sandaga ne manquent décidément pas d’humour. Ils ont affublé le chef de l’Etat du surnom peu glorieux d’Abdoulaye « Wakh » et rebaptisé son ministre des Finances, qui s’appelle désormais Abdoulaye « Dette ». Le premier, il est vrai, excelle dans la parlerie. Le 17 novembre 2008 précisément, il avait mis des chiffres sur le mystère qui…. Lire la suite …

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LES RISQUES DE CONFLITS LIES A LA GOANA

 

L’initiative de la Grande Offensive Agricole pour la Nourriture et l’Abondance (GOANA) du Chef l’Etat visant à réaliser l’autosuffisance alimentaire du pays est une nouvelle donne qui perturbe, voire complexifie la problématique foncière selon le rapport d’une étude réalisée par le consortium d’ONG de Kolda (Sud).

La base de la réussite d’une telle initiative, à défaut d’être sous-tendue par l’intensification, entraîne nécessairement une utilisation massive de la ressource terre selon les résultats du rapport d’étude sur la problématique du Foncier dans les régions de Kolda et Sédhiou .

 

« D’ailleurs des instructions ont été données par les autorités supérieures du pays à l’administration et aux collectivités locales en vue d’attribuer des terres aux opérateurs désireux de s’investir dans l’agriculture ou l’élevage en faisant fi des dispositions de la LDN en ce qui concerne l’appartenance à la communauté rurale. Une telle option peut encourager le défrichement de nouvelles superficies alors qu’aucune étude d’impact n’a été menée pour prévoir les incidences potentielles sur les ressources naturelles des communautés rurales » souligne le rapport.

 

Par ailleurs, depuis quelques années, les bailleurs de fonds ont soulevé la question de la sécurisation foncière des opérateurs privés pour augmenter sensiblement les investissements dans le secteur agricole avec l’appui des institutions bancaires. Dans ce sillage, l’Etat a adopté la loi Agro-sylvo-pastorale dont les décrets d’application devant préciser les nouvelles règles en matière foncière tardent à voir le jour. Pendant ce temps,  les organisations paysannes ayant à leur tête le CNCR, se mobilisent pour promouvoir la sécurité foncière des exploitations agricoles familiales.

 

C’est ainsi qu’une rencontre entre les organisations paysannes (CNCR) et l’Etat en mars 1997, a jeté les bases d’une concertation devant aboutir à des propositions de réforme foncière garantissant les droits fonciers de la paysannerie. L’enjeu est de taille pour l’Etat avec l’absence d’un marché foncier officiel et d’un cadastre rural. Cette faiblesse gêne considérablement le recouvrement d’une fiscalité basée sur la valeur vénale des terres et qui pourrait bénéficier aux collectivités locales et aux producteurs avec la modernisation des structures et des outils de production. Toutes ces nouvelles initiatives politiques impactent la gestion foncière révèle le document de l’enquête réalisée dans 14 collectivités locales des régions de Kolda et Sédhiou .

 

Au niveau local, la GOANA suscite espoirs et craintes de la part des populations dont une bonne frange considère cette initiative comme une menace pouvant être à l’origine de la dépossession des terres qu’elles détiennent selon le rapport présenté aux autorités administratives de la région de Kolda renseigne le rapport.

 « Les résultats de nos enquêtes indiquent que 93% des personnes interrogées perçoivent la GOANA comme une menace parce qu’elle risque de conduire à leur dépossession » souligne Fernando Kawe coordonnateur du projet de renforcement de la bonne Gouvernance Environnementale.

La GOANA a ainsi suscité auprès des élus locaux des réactions pouvant être regroupées en quatre catégories  selon l’enquête:

-          les communautés rurales qui n’ont pas  affecté des terres, cas de Diattacounda (Région de Sédhiou)

-          les communautés qui ont réagi en affectant d’abord des terres à leurs membres, cas de Saré Bidji ( Région de Kolda)

-          les communautés qui ont crée une zone spécifique pour la Goana, cas de Ndorna (KOLDA)

-          les communautés rurales qui ont réagi en affectant des terres à des non membres, cas de Pata (Kolda)


 

Les difficultés dapplication de la LD

 

 

 

Plus de quatre décennies après l’entrée en vigueur de la loi sur le domaine national, la région de Kolda, comme du reste les autres localités du Sénégal, peine à appliquer cette loi. Cette situation trouve son explication dans plusieurs causes correspondant à des difficultés de plusieurs ordres qu’il importe d’identifier et d’analyser afin de formuler des recommandations allant dans le sens d’une meilleure gestion des terres du domaine national dans les communautés rurales.

                                           

Trois grands groupes de difficultés ont été identifiés dans la zone d’intervention du PREBOGE: les difficultés d’ordres juridique et institutionnel, les difficultés d’ordre  technique et les difficultés d’ordres culturel et socio économique.

 

 

1.1.  Les difficultés d’ordres juridique et institutionnel

 

1.1.1.    les difficultés d’ordre juridique

 

Certaines difficultés sont intrinsèques aux dispositions de la LDN et des autres textes de loi dont les dispositions ont une incidence sur les terres du domaine national. Ces difficultés apparaissent  généralement quand il s’agit d’interpréter une disposition dont la signification n’est pas clairement énoncée dans le texte de loi ou ses différents décrets d’application. Les cas des notions de mise en valeur et de membre de la communauté rurale, r, sont très significatifs à cet égard.

 

a.    L’ambiguïté de la notion de mise en valeur

 

Il n’existe aucune disposition de la LDN qui définit la mise en valeur. Tout au plus, l’article           10 du décret n°72-1288 du 27 octobre 1972 relatif aux conditions d’affectation et de désaffectation des terres comprises dans les communautés rurales précise que les conditions minimales de mise en valeur sont fixées, si besoin est, par arrêté du préfet dans les différentes CR. Or, la capacité de mise en valeur constitue une condition à remplir pour pouvoir bénéficier d’une affectation de parcelle dans la communauté rurale.

 

L’inexistence de cet arrêté prive les communautés rurales d’un référentiel clair et de critères officiellement reconnus pour apprécier la mise en valeur. Il en résulte une multitude de critères d’appréciation de cette notion. Les personnes interrogées dans la zone d’étude ont évoqué les pratiques suivantes de mise en valeur :

 

-          Planter des arbres fruitiers ;

-          Cultiver régulièrement la parcelle occupée ;

-          Construire des maisons ;

-          Rentabiliser la terre

 

Ainsi , certaines personnes interrogées  par les consultants reconnaissent plusieurs pratiques à la fois comme étant des formes de mise en valeur.

 

 

D’autre part, l’observation des pratiques foncières sur le terrain montre l’existence de voie de contournement de la LDN pour justifier la mise en œuvre. En effet, l’affectation d’une parcelle confère un droit d’usage à titre personnel. L’interdiction de toute forme de transaction y compris les contrats de mise en valeur est contournée par la pratique des prêts tournants qui permet au véritable détenteur de la parcelle de repousser le délai de mise en valeur et de justifier d’une bonne gestion auprès des autorités. Ces nouvelles pratiques de prêts consistent à céder des terres et les reprendre au bout d’un an, en prêtant une autre parcelle. Elles ont pour effet d’éviter que le bénéficiaire ne se prévale d’une durée d’occupation suffisante qui lui ouvre le droit de demander une régularisation au Conseil rural. Ce qu’on appelle en wolof «  domaine naa  ko »

 

De même, le simple fait d’ d’installer des clôtures, de construire un abri sommaire et de planter quelques arbres, peut justifier, aux yeux des autorités, une mise en valeur bien que dans les faits ce n’en soit pas une. Ces pratiques d’appropriation de l’espace constituent sans aucun doute un véritable frein à l’utilisation optimale des ressources naturelles et à l’application correcte de la LDN.

 

 

 

 

b.    Perception diversifiée du membre de la communauté

 

Dans l’esprit de la loi sur le domaine national, les terres des zones des terroirs sont affectées aux membres de la communauté rurale qui doivent assurer personnellement ou avec l’aide de leur famille la mise en valeur. Dans la mesure ou aucun texte juridique ne précise  le contenu du concept de membre de la communauté rurale et devant ce vide juridique, l’application pratique de cette disposition dans les communautés rurales de la zone d’étude est  souvent contraire a l’esprit des textes. En effet, s’il est possible de qualifier de membre tout individu résidant dans une communauté rurale, le terme de résident pose problème. Concerne-t-il celui qui est installe dans un terroir quelles que soient ses origines  et qui y exerce une activité rurale comme l’agriculture, la foresterie, l’élevage, le commerce ou la pêche? Ou bien s’agit-il de celui qui est originaire du terroir ?

 

La première acceptation semble plus conforme à l’esprit  de la Constitution du Sénégal. Mais dans la course à l’occupation de l’espace, le discours et les pratiques des élus ruraux se réfèrent plutôt à la deuxième. Les ressortissants de la localité sont privilégiés et plus facilement susceptibles d’être “affectataires”; les autres sont volontiers considérés comme des “étrangers” et doivent se faire parrainer pour pouvoir bénéficier d’une affectation de parcelle.

 C’est ainsi que dans la communauté rurale de Diattacounda,(Sedhiou) le comité des sages qui réunit les personnes âgées, est consulté par le conseil rural pour se prononcer sur les demandes d’affectation. Cette pratique non prévue par la LDN apparaît comme une réponse pour réserver “l’espace ancestral” aux ayants droit traditionnels que sont les personnes originaires du terroir.

 

 

 

 

 

L’analyse des résultats de l’enquête relatifs au concept de membre de la communauté rurale montre que la qualité de membre est assujettie  au comportement de la personne en ce qui concerne ses devoirs civiques, notamment le payement de l’impôt. Mais ici, tout résident n’est pas considéré comme un membre de la communauté rurale. La durée de résidence est prise en compte (six mois) ainsi que l’activité menée. Le fait de conditionner la qualité de membre de la communauté rurale par la durée de résidence et surtout l’activité économique dénote de la part des personnes interrogées une préoccupation économique. En effet, payer l’impôt ou développer des activités génératrices de revenus est synonyme de contribution à l’effort de développement de la communauté rurale. Toutefois, un fait demeure constant: lorsqu’on n’est pas originaire du terroir la qualité de membre reste intrinsèquement liée d’après les résultats de nos investigations a la décision des autorités traditionnelles (chefs de village notables imam) ou des autorités modernes (PCR conseillers ou Sous Préfet)

 

La référence à la fonction ou au statut de la personne occupe une importance capitale. Ainsi, l’imam, le PCR, le conseiller rural, le notable, le Sous Préfet, le chef de village gardent le statut particulier qui leur permet de faciliter ou de légitimer l’intégration dans la communauté. Ce qui fait de cette catégorie de ces nouveaux résidents des membres  de la communauté rurale.

 

 

c.    La problématique du délai de mise en valeur

 

Cette difficulté tient également au fait qu’aucun arrêté n’a été pris par l’autorité autorité administrative habilitée pour donner un contenu clair et précis à la notion de mise en valeur. Face à l’absence de réglementation dans ce sens, on assiste à une diversité de pratiques locales. Certaines communautés rurales mentionnent dans l’acte d’affectation un délai qui est généralement de deux ans. D’autres par contre ne fixent pas de délai de mise en valeur.

 

Se pose alors la question de l’harmonisation des pratiques en matière de délai pour la mise en valeur et donc possibilité de reprise de la parcelle par les autorités locales. De même, la législation ne précise pas les modalités pratiques d’évaluation cette mise en valeur. Même si en pratique la plupart des Communautés rurales s’accordent sur le délai de deux ans, ce délai peut s’avérer insuffisant en ce qui concerne certains projets d’envergure.

 

Toutefois, l’enquête n’a pas permis  d’avoir des informations précises sur le délai de mise en valeur. Il ressort pourtant que parmi les causes de perte de possession des terres affectées figure le défaut d’exploitation dans un délai donné, même si ce délai n’est pas bien défini. Ainsi, à Dabo ,(Kolda) le PCR interrogé sur la question affirme que le délai de mise en valeur doit être fonction de la nature et de l’ampleur des activités prévues. S’il s’agit d’une affectation à des fins de cultures, un délai de deux ans suffit largement. Cependant, si l’affectation concerne par exemple un projet hydro agricole ou touristique sur des superficies très importantes et nécessitant des investissements lourds, le délai peut être allongé .Mamadou Gano

 

 

 

Kolda 21 (APS)- Une trentaine de personnes vivants avec une situation d’handicap composées en majorité d’enfants de 8 à 12 ans bénéficient d’un accompagnement du centre de ressource  éducationnel de Dabo  situé à 55 kms à l’Est de Kolda  (Sud)  constate le correspondant de l’Agence de presse sénégalaise.

Ainsi ,le seul centre polyvalent  de personnes vivants avec handicap de la région qui regroupe une trentaine de pensionnaires notamment des sourds muets ,handicapés moteurs, visuel avec une moitié de jeunes enfants qui répartis en deux classes respectivement de 9 et de 12 élèves encadrés par des assistants formateurs en langues n’arrive plus a satisfaire les nombreuses demandes le directeur Elhadi Baldé dit « Nelson ».

« Nous avons beaucoup de difficultés liées à la prise en charge des besoins des bénéficiaires du centre, le personnel réduits fautes de moyens ,et limité dans la formation pour assurer une bonne formation à nos élèves qui sont particuliers  ,ou il ya d’énormes sacrifices à faire pour arriver à se faire comprendre par les élèves ».

Oumou Awa Baldé l’une des formatrices du centre confirme « nos difficultés commencent d’abord par nous faire comprendre des élèves, nous sommes obligés à chaque leçon nous répéter pour permettre à nos élèves de comprendre, car les élèves oublient vite et il souvent reprendre la leçon » .

Egalement à coté de ses difficultés liées a l’enseignement pratique en langues notamment du Français, le centre souffre de son manque d’équipements en manuels scolaires adaptés à cette catégorie sociale souvent marginalisée par la communauté martèle Elhadi Baldé « Nelson »,qui lance un cri de cœur au prés des autorités particulièrement à la première Dame du Sénégal   à travers  sa Fondation pour soutenir les enfants du centre.

 Ainsi à l’image  de Diénaba  Sow, Téning  Baldé et  Yagouba Baldé âgés entre 11 et 12 ans, nombreux sont ils a avoir des doubles handicaps  et qui sollicitent des appuis pour apprendre comme ceux du même âge qui seraient dans des établissements primaires.

« Je veux aller et réussir à l’école comme les autres, car je veux gagner ma vie toutefois grande dans la dignité » lance la petite Diénaba Sow.

Le chef du service régional de l’action sociale, autorités administratives comme du reste les partenaires aux développement, le cri de cœur reste le même « l’handicap n’est pas une fatalité, et il faut accompagner cette dynamique » qui s’inscrirait dans la politique  définie par le gouvernement notamment en matière de prise en charge de personnes vivants avec handicap .

Appuyer par la vision Mondiale, les pensionnaires du centre ont bénéficié d’un matériel et équipements de bureau d’un montant de plus de 12 millions.

Cependant, l’inquiétude demeure particulièrement chez des parents d’élèves en situation d’handicap pour la pérennisation des études des pensionnaires du centre polyvalent a cause de l’inexistence d’établissements spécialisés dans la prise en charges des études supérieures de cette catégorie sociale.

Pour accompagner la réinsertion sociale et économique des personnes vivants avec handicaps  estimés à plus de 4000  dans la région, on associe  à l’enseignement  en langues ,des activités génératrices de revenues au projet .Mamadou Gano

 

 

Publié par : mjpi | 11 août,2008

 Mali-Kayes 14 juin –Société-développement.

« Gogui un doigt d’une commune rurale de Nioro dans l’œil de la Mauritanie » .

Les  quelques douze mille habitants de la commune rurale de Gogui  située à moins de 5 kilomètres de la frontière avec la Mauritanie   au  nord de la région de Kayes au Mali vivent entre la psychose  de l’insécurité et la volonté de rendre des armes aux responsables du projet Arcodev « armes contre développement » avec l’appui de partenaires comme Oxfam Grande Bretagne .

Ainsi cette situation se caractérise par la position géographique de la commune rurale de Gogui  avec ses quelques 11 villages est située  au Nord, à l’Est, et l’Ouest par la Mauritanie et au Sud par le Mali .

Le chef de village  de Gogui  Sékouna Diawara  revient sur la situation à l’occasion d’une visite de partenaires venus du Sénégal  conduite par les responsables de Oxfam GB et le chef du projet armes contre développement « arcodev » basé a Kayes et qui couvre un vaste territoire du Nord au Sud de la région.

« La récupération des armes n’est pas un problème pour nous, mais nous craignons nos voisins qui viennent souvent nous attaqué pour prendre nos biens notamment le bétails ; entre les mauritaniens et nous il n’ y a pas de confiance ,si vous n’avez pas de bon rapports avec un voisin il ne peut y avoir un climat de confiance » martèle le chef de village de Gogui

De l’avis du chef du chef de village le problème majeure réside dans la recherche de véritable mécanisme leur permettant à la fois de déposer des armes et de vivres en sécurité dans la zone ou des actes de banditismes seraient souvent notés comme le renseigne les assassinats de sous préfets dans le passé .

«  Nous avons réellement des problèmes  ,car si vous êtes dans une zone comme la notre ,avant que l’armée n’intervienne ,nous assurons nous même  notre propre sécurité avec nos armes et c’est pour cette raison que nous gardons encore nos armes avec nous, car nous sommes des agriculteurs et éleveurs  et les Mauritaniens qui sont aussi des éleveurs viennent occuper nos terres cultivables en utilisant  la force et les armes contre nous ,et les Mauritaniens  n’oublient pas une chose dont ils peuvent  se venger après des années  « confie le chef de village de Gogui.

Les communautés qui ont néanmoins salué l’initiative des responsables du projet entendent, malgré les difficultés se mobiliser contre le fléau des armes qui occupent une place importante dans la vie quotidienne des populations de la zone.

« L’intervention de l’ONG dans nos zones nous a beaucoup apporter et appris des choses, et je demande la continuité de son intervention dans nos villages ,nous avons la volonté de rendre nos armes ,mais vous devez s’avoir que nos voisins sont souvent armés de fusils d’assauts, et nous ,nous n’avons pas de forces et on n’a peur des Mauritaniens ,c’est à vous de nous aider en continuant le travail de sensibilisation et de plaidoyer au prés des communautés ».

             Faléa   ,commune rurale située dans le cercle de Kéniéba au sud de Kayes ,une réalité     différentes ,mais la même préoccupation .

 Les populations de cette zone caractérisée par la richesse du sous sol ,les montagnes ,et la végétation qui renvoie à la Casamance avec  une population estimée à plus de 12000 habitants répartis dans 20 villages ,partage une large frontière  avec  le Sénégal  et la Guinée Conakry est composée en majorité de « dJalonkés et peuls » partagent la même inquiétude que celles de Gogui,mais à un degrés moindre .

L’intervention du projet aurait  contribuer à la résolution de beaucoup de problèmes liés à la circulation des armes avec notamment l’interdiction aux trafiquants d’armes de traverser la commune rurale de Faléa suite à la volonté des communautés confie le chef de village Dagan Keita.

« L’intervention du projet dans notre zone à régler beaucoup de problèmes, car  de mémoire d’un habitant de Faléa  depuis l’indépendance c’est la première fois qu’on projet intervient dans nos villages, et avant l’intervention du projet nous connaissons rien et maintenant nous avons  non seulement appris des choses mais ,les relations sont devenues plus sociales entres les populations notamment les femmes qui  exploitent ensemble un périmètre  maraicher ».

De l’avis du chef de village certes des efforts ont été menés mais le problème de l’insécurité demeure avec l’enclavement de la zone et l’absence de cantonnements militaires pour veiller sur les personnes et leurs biens dans la zones riches en fer, diamants et or ,situation qui favorise le développement du grand banditisme transfrontalier.

A cela s’ajoute selon Dagan  Kéita à l’enclavement des villages de la zone qui sont séparés du reste du cercle de Kéniéba et la capitale régionale « Kayes »  notamment pendant l’hivernage par la Falémé un fleuve qui prend sa source au Fouta Diallo  et qui alimente également le fleuve Sénégal.

 Effectuée dans la période du 7 au 14 juin la visite de terrain des responsables de projets comme Afrique Enjeux ,de Paisud  au Sénégal   dans la région de Kayes (Mali) ,accompagnés des partenaires d’Arcodev et de Oxfam-Gb aura été très fructueuses et riches en découvertes et partages notamment entre partenaires de développement et bénéficiaires ,mais aussi entre partenaires de Oxfam GB  qui  appuient les populations. Mamadou Gano

Publié par : mjpi | 11 août,2008

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Kolda 10 Aout –L’origine des «Dimbaa- Touloung» (en mandingue,) ces femmes qui ne parviennent pas a avoir un enfant ou celles qui donnent naissance à des morts –nés ou des enfants maladifs remonte a une période très lointaine confie un ancien «Dimbaa».

Selon des témoignages recueillis auprès de certains membres de la famille des «Dimbaa Touloung»,on raconte sous forme de conte  pendant cette période lointaine ,ou les populations étaient encore ancrées dans l’animisme,trois hommes et leurs épouses auraient fondé leur village.

Parmi les trois épouses, seule la première, parvenait a avoir des enfants sans difficultés, la seconde  recevait soit  des morts nés ou  des enfants maladifs, tendis que la troisième n’en recevait point.

Ainsi pour pallier à ce qu’ils considéraient comme étant une malédiction, ils se tournèrent alors  vers   des esprits qui habiteraient les arbres par le canal d’une personne ayant des  pouvoirs occultes.

Un  parrain des «Dimbaa » de Kolda (Sud) environ 700 kilomètres  de Dakar  raconte «tous ceux qui ont participé au bain surtout les hommes se roulent par terre, salissent leurs habits et munis d’un bâton pour frapper toutes femmes et enfants qu’ils croisent sur le chemin pour conjurer le sort de ces femmes dont les bébés décèdent après l’accouchement et celles dont les enfants sont maladifs ou qui ne peuvent pas en avoir».

Les «Dimbaa- Touloung» sont des personnes qui adorent chahuter ou taquiner notamment à l’occasion des cérémonies qu’ils organisent selon les circonstances.

Les «Dimbaa » interviennent souvent en cas de retard de pluies, de maladie ou de catastrophes naturelles pour solliciter l’assistance des esprits ou implorer la grâce divine.

Pendant ces cérémonies, les «Dimbaa» en majorité composés de femmes sont habillés en haillons et coiffés de calebasse et des perles autour des épaules ou du buste esquissent des pas de danse avec un rythme qui renvoie a la danse des feuilles ou «Diambadong» .

Selon le parrain des «Dimbaa» la femme qui accepte d’intégrer le cercle ou le groupe est soumise à des une obéissance des règles entre autres la  solidarité, avec le groupe,la régularité aux regroupements .

Ainsi dés que l’on entre dans le cercle des «Dimbaa» c’est pour la vie confie une membre.

 « même si les enfants nés après grandissent ;la femme Dimbaa par reconnaissance et de solidarité aux autres ne quitte jamais,elle participera   aux manifestations et autres regroupements à chaque fois qu’elle est sollicité par les siens».

Au delà  de cet aspect, les «Dimbaa» fortement représentés dans les départements de Kolda et de Sédhiou jouent un rôle de régulateur social. Mamadou Gano

Kolda 4 Aout (APS)- Prés de 70 Boulettes de Cocaïnes ont été saisies par les éléments de la Brigade de Kalifourou  à quelques centaines de kilomètres au Sud-est de la commune de Vélingara dans la région de Kolda (700 kms de Dakar) a appris l’APS de source sure.

Selon nos sources, la première saisie remonte à la date du 30 juillet dernier faite sur deux personnes de Nationalités Nigérienne et Bissau Guinéenne qui voyaient à bord d’un transport en commun et dont les comportements seraient suspects.

Ainsi arrêtés par les hommes en bleu et soumis à un interrogatoire, les trafiquants de la drogue dure ont ensuite été soumis au contrôle d’un médecin qui aurait confirmé que les deux présumés voyageur auraient avalé des produits.

Quelques heures après, les deux trafiquants auraient à la suite des sels sortis 25 boulettes  de Cocaïnes.

Après cette première saisie, une seconde sera effectuée  dans la même zone et dans les mêmes circonstances le 1er Aout dernier sur  deux autres passagers, un Nigérien et  un Ghanéen portant sur une quantité de 38 boulettes de Cocaïnes.

Les quatre personnes  de Nationalité étrangère  arrêtées  toutes au niveau du célèbre passage de Manda Douane par les éléments de la brigade de Kalifourou en détention auraient déclaré agir sur la demande d’un Sénégalais  originaire de Dakar ,établi en Espagne et qui serait actuellement en Guinée Bissau, un Pays  qui serait perçu comme « une plate tournante  de la Drogue dure » Mamadou Gano

 

Publié par : mjpi | 1 août,2008

Bon appétit

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SENEGAL-DECENTRALISATION

La future région de Sédhiou aiguise des appétits dans le Pakao

 

Kolda, 30 juil. (APS) – La régionalisation annoncée du département de Sédhiou, présenté comme l’ancienne capitale de la Casamance, continue de mobiliser les populations de Goudomp, Diattacounda, Marssassoum, Bounkiling et Tanaff, entre autres localités du Pakao, qui espèrent se voir ériger en départements à la faveur du nouveau découpage administratif qui va découler de cette décision du gouvernement.

En effet, depuis l’annonce de la création de la nouvelle région administrative de Sédhiou, des manifestations sont organisées çà et là par des populations qui réclament l’érection de leurs localités respectives en chefs lieux de collectivités locales.

C’est ainsi qu’à la suite d’une manifestation organisée mercredi par des populations de la commune de Marssassoum, localité située au sud-ouest de la commune de Sédhiou (450 km au Sud de Dakar), les habitants de l’arrondissement de Tanaff ont, à leur tour, battu le macadam pour réclamer l’érection de leur localité en département.

Après avoir sillonné quelques artères de Tanaff, par ailleurs chef lieu d’arrondissement, les populations ont tenu une assemblée générale au cours de laquelle elles ont appelé la Direction de l’aménagement du territoire à procéder à une ‘’une division équitable’’ des collectivités locales de la nouvelle région de Sédhiou.

‘’Nous lançons un appel aux autorités pour tenir en compte Tanaff dans le nouveau redécoupage administratif des collectivités locales de la nouvelle région de Sédhiou’’, a lancé Ibrahima Solo Mané, responsable des jeunes et porte-parole des manifestants.

A la suite de M. Mané, la responsable des femmes, Aminata Ngom, a renchéri, estimant que l’érection de Tanaff en département permettra d’atténuer les souffrances des populations de cette zone enclavée, en rapprochant davantage ‘’l’administration des populations’’.

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